Pour le député, si les réalités changent d'un endroit à l'autre, les aspirations restent les mêmes. À Danané comme à Abidjan, d'un pays enclavé à une île lointaine, les jeunes aspirent à la dignité, à une éducation qui ouvre sur le monde, à un travail qui permet de grandir et à une voix qui compte.

Le député dit croire en cette jeunesse qu'il côtoie chaque semaine : une jeunesse qui innove, entreprend et refuse le découragement. Selon lui, elle n'attend pas l'avenir, elle le construit déjà.

Il estime que la responsabilité des responsables publics est de mettre les institutions au service de cette ambition.