La concertation entre les institutions nationales et les partenaires techniques et financiers constitue un levier essentiel pour assurer la cohérence et l’efficacité des politiques de développement. Dans cette dynamique, les échanges autour du Plan national de développement (PND) 2026-2030 occupent une place centrale.
En sa qualité de membre de la Commission des affaires économiques et financières (CAEF), le député a pris part à une réunion de travail avec la Banque africaine de développement (BAD), consacrée à l’examen des orientations stratégiques du PND 2026-2030. Cette rencontre a permis d’instaurer un dialogue constructif autour des priorités économiques du pays et des leviers nécessaires à leur mise en œuvre.
Au cœur des discussions figuraient les axes structurants du plan, ainsi que les conditions de leur opérationnalisation. Ces échanges ont offert l’opportunité de renforcer la compréhension des enjeux liés à la planification du développement, tout en favorisant un alignement des visions entre les décideurs publics et les partenaires au développement.
Pour les parlementaires, une telle appropriation du PND est essentielle. Elle permet non seulement d’assurer un suivi rigoureux de l’action gouvernementale, mais aussi de veiller à ce que les choix budgétaires traduisent fidèlement les priorités définies dans ce document stratégique. Le rôle de la Commission des affaires économiques et financières est, à cet égard, déterminant pour garantir une allocation efficace et transparente des ressources.
En facilitant le dialogue avec des institutions telles que la Banque africaine de développement, ces rencontres contribuent également à consolider la crédibilité du cadre de planification nationale. Elles participent à la construction d’une vision partagée du développement, fondée sur la coordination, la complémentarité des interventions et la recherche d’un impact durable.
Ainsi, au-delà de leur dimension technique, ces cadres d’échange apparaissent comme de véritables instruments de gouvernance, indispensables pour faire du PND 2026-2030 un outil pleinement intégré, compris et porté par l’ensemble des acteurs du développement.